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Mossaka, Congo

24/04/2010 | Mossaka, Congo

QUI JE FUS ? Un itinéraire où tout est passé si vite.

Tout commença il y a longtemps,

bien longtemps et par hasard très loin au-delà de la ligne de l'équateur,

sur d'autres rivages où je suis allé naître.

PREMIERS SOUVENIRS VISUELS ? L'eau et l'immensité du fleuve.

Déjà la première expérience de la violence dans ce pays de toutes les violences.

ORIGINE FAMILIALE ? Rivages armoricains, mer d'Iroise, verte ou bleue, un seul mot en breton : "glaz".

FORMATION ARTISTIQUE ? Dans une mégapole africaine.

Souvenirs enfouis . . . Ruptures . . . Les années . . .

Apprentissages des couleurs : tout petit et déjà une vive passion, l'entomologie. Toutes ces couleurs si

difficiles à capturer et nécessitant l'élaboration de toute une stratégie, SUR LES AILES DES PAPILLONS !

Et ces couleurs aujourd'hui toujours aussi fuyantes et difficiles à capturer en peinture.

J'ai lu un jour ceci de Jean Dubuffet: "n'importe quel plancher sale ou terre poussiéreuse sont pour moi

nappes d'ivresse et de jubilation. Les gens ne savent pas assez comme on peut s'enivrer avec n'importe

quoi" -!-  On comprend comment il a pu créer une oeuvre si passionnante et admirable avec des couleurs si

vilaines et des formes aussi ingrates. LA SUITE ? On me retrouve à Paris (deuils et tragédie des années 80) où tout

recommença : reprendre avec détermination et acharnement l'apprentissage de l'expression des formes et des couleurs.

Seul.

Voila.

LUC JUSTIN



Publié dans Paralipomènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : luc justin

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